La vie de Kuma Kuma
29 septembre 2014 § 4 Commentaires
Dans ma bibliothèque des jours chonchons, s’il n’y en avait qu’un ce serait lui.
Que dire de Kuma Kuma ?
Kuma Kuma vit sur la montagne, c’est l’ami de Kazue Takahashi. Et dans ce portrait qu’elle trace de lui, il semble aussi vaporeux qu’un nuage et doux comme un doudou.
Depuis la semaine dernière une chanson de Rezvani me trotte dans la tête :
Je rêve toujours d’me tirer, d’me barrer, d’me tailler, de foutre le camp…
Et ce matin en piochant au hasard des bouquins, j’extirpe Kuma Kuma de son p’tit coin perdu. Vous croyez aux signes, les choux-fleurs ?
Tiens, salut monsieur l’ourson ! On ne s’est pas croisé depuis un bout. Comment ça va chez vous ?
Toujours aussi bien apparemment.
Programme de la journée : dégustation de salade, un peu de ménage (au milieu de la pièce seulement), couper ses ongles et les observer, sieste, regarder les nuages, écouter la pluie, mettre la radio et danser…
Beaucoup d’humour, de la poésie.
Un brin de mélancolie ?
Pourtant je crois que Kuma Kuma est heureux avec sa vie de cocagne, là haut sur la montagne. Dans son p’tit coin perdu…
Pas vous ?
La vie de Kuma Kuma, Kazue Takahashi, Autrement jeunesse, 2005
Émile est invisible
11 septembre 2014 § 3 Commentaires
C’est décidé, Émile est invisible. C’est comme ça, et pas autrement. À midi, plus personne ne pourra le voir.
Cet Émile, c’est vraiment un chouchou. Il est complètement fou. Mais cette folie est mûrement réfléchie. Car s’il est invisible, c’est pour une bonne raison, une raison qui commence par un « e » et ressemble à des endives.
Comment ça je l’ai dit ?
Bon, ok, c’est bien ça : maman cuisine ce bidule dégouniak :
Bizarre comme le gratin d’endive ne devient ragoutant qu’à l’âge adulte.
Le truc, c’est que maman semble voir Émile quand même…
(Émile, c’est une maman qui te parle : au cas où tu ne le saurais pas, nous aussi on a des super pouvoirs, ha ha !)
La cervelle d’Émile turbine à fond. Cherchant ce qui l’a fait repérer, il tente par tous les moyens d’être mieux invisible. J’ai bien dit : tous les moyens.
Jusqu’au moment où sa Julie chérie lui fait une petite visite… Et là, holàlà, le bol d’être invisible !
Bidonnant ! Merci Vincent Cuvellier, merci Ronan Badel.
Émile est invisible, Vincent Cuvellier (texte) & Ronan Badel (illus), Gallimard jeunesse, 2012.
À partir de 4 ans.
Mein kleiner Wald, le Buch 100% Natur
28 août 2014 § Poster un commentaire
Sans blague quand j’ai découvert le Tiergarten à Berlin, j’ai flippé.
Les Allemands, ils sont foufous, ils ont carrément mis une forêt dans la ville.
Mon hôtel était tout près. Je me suis dit que si je me perdais là dedans (im Wald), fallait que je puisse me débrouiller.
J’ai acheté ce guide tout à fait adapté à mon cas : ça explique la vie en forêt, le vocabulaire est accessible et si on ne comprend pas bien, y’a des dessins.
En plus il est 100 % fabriqué avec du Recyclingpapier, c’est écrit dessus.
Après j’ai passé mon séjour à chercher le grosse Baüme et le kleine Baüme… (Fastoche, ils sont foufous ces Allemands, ils mettent des arbres partout, même sur les toits et même dans les musées !)
Les Beeren, j’en ai trouvé dans la confiture le jour du brunch, mais de justesse parce qu’une ligne de métro avait complètement disparu et on a du prendre un taxi pour récupérer notre table reserviert à 13h30, c’était chaud.
Les Kiefernzapfen, j’ai cru les avoir avec ces pins badigeonnés de peinture au Hamburger Bahnhoff (nein, keine restaurant de hamburger, das ist ein musée, les Allemands mettent aussi des musées partout). Mais l’artiste les avait épluchés avant de les poser là, kleine polissonne.
La Fledermaus rodait près du salon de piercing qui faisait sa happy hour la nuit où on cherchait le restaurant avec les gros hamburgers (ceux qu’on mange, nicht das Museum).
Je me suis bien amusée. Merci Katrin ! Mais hou là là, das war müde. À mon retour j’étais crevée. Gute Nacht !
Mein kleiner Wald, Katrin Wiehle, Beltz & Gelberg, 2013
Hé oui, ce livre génial a été traduit en français…
À partir de 3 ans
NB : À Berlin, Zuckerfee (La fée Dragée) pour un brunch avec des Beeren et Zza-Zza Burger pour le hamburger qui se mange.
Swan Lake
12 août 2014 § Poster un commentaire
Le lac des cygnes, encore ? L’Ébouriffée ne souffrirait-elle pas de lacdescygnomanie depuis son inscription aux Cours de l’Abeille (danse classique et solfège) ?
Hé bien non ! J’ai réaménagé ma chambre et exploré à cette occasion les trésors de ma bibliothèque enfouis sous d’autres trésors enfouis sous d’autres trésors enfouis sous…
(En vrai je souffre de bibliomaquettophilie, un syndrome qui me pousse à construire des gratte-ciels en entassant des livres).
Bref, Ping Zhu et ses danseurs ont bondi sur moi dans un grand jeté de gouache sur papier cartonné version leporello, suivi de tout l’Opéra.
Comme son nom l’indique, ha ha, le leporello est un livre accordéon, mes sucres en poudre.

Because un certain Leporello, qui chantait « Madamina, il catalogo è questo » en s’accompagnant à l’accordéon
Recto, représentation du ballet sur la scène encadrée des spectateurs – avec présences farfelues – jusqu’au grand hall de l’Opéra et son guichet d’information…
Verso, les coulisses. Les danseurs se maquillent, s’échauffent, l’habilleuse agrafe un tutu, l’enchanteur Rothbart drague un cygne, la régie s’excite, l’équipe déco s’affaire, la tension monte.
Moi qui fus danseuse étoile dans une vie antérieure (ou tout comme, vu que j’ai été flocon, marguerite, disque vinyle, chat, marin, macaron et fée dans les spectacles de fin d’année des Cours de l’Abeille), vous pouvez me croire sur parole : Ping Zhu observe joliment la fièvre d’un soir de gala !
Humour, élan, trac et minutie, magie à l’appui. Tout y est, chouette !
Et pour ceux qui n’ont pas compris :
Le lac des cygnes, Ping Zhu, Nobrow Press, 2012
Y’a pas d’âge pourvu qu’on aime l’accordéon.
Fanfare
8 août 2014 § Poster un commentaire
Un merveilleux album pour l’été, par des auteures ébouriffantes, et qui me rappelle la fête au village quand j’étais petite…
La fanfare débarque et bouscule les habitudes. Je n’en dirai pas plus : lisez !
Chez nous quand ils arrivaient, c’était l’évènement.
Ça ne durait pas longtemps, fallait pas les louper. Avec Marraine et ma grand-mère, on faisait des kilomètres à pied pour y aller, vu qu’on était dans un coin pire paumé que le village. Le soir, feu d’artifice. Si on avait réservé le taxi on rentrait avec. À moins que le postier (le gars le plus rougeaud ever) ne sorte son tacot pour nous raccompagner.
Le reste du temps il ne se passait rien. Les journées se ressemblaient, à ceci près que parfois il pleuvait. Ou qu’il faisait si chaud que le goudron fondait sur la route.
OK il y avait aussi le jour maudit où ma grand-mère cuisinait de la langue de veau vinaigrette et où je ne mangeai PAS !
Tout était petit et merveilleux… Noisettes, buissons couverts de mûres, congrès d’escargots, baignade dans la rivière, attaque de libellules, araignées, Malabars, retour des hirondelles. Chaque année pareil.
Merci Fanfare pour tous ces souvenirs.
Pétard, je la regrette cette langue de veau !
Fanfare, Anne Cortey (texte) & Julia Wauters (ill), Sarbacane, 2014.
Dès 5 ans et pour tout le monde.
Nine en juillet
31 juillet 2014 § 2 Commentaires
Dans la maison de vacances il y a tant d’albums collectionnés au fil du temps (depuis bien avant moi) que je ne sais lequel piocher, mes tourterelles.
Pourquoi pas celui-ci, déniché l’an dernier dans une grande surface.
Yes ça fait un choc. Mais la dernière librairie du coin ayant baissé le rideau, je rode désormais comme une âme en peine dans le rayon bouquin des SuperTruc.
Nine en juillet, c’est des enfants, un chien, une cabane perchée, une galette, la nuit, des fantômes et des cerises… Tout pour me plaire.
(Dis donc André Jenny tu nous dois toujours une cabane !)
Depuis mon bac option cerise et ma rencontre au sommet avec un fantôme, j’adore les histoires farcies aux cerises et aux spectres.
Du mystère, du suspens, Estelle Billon-Spagnol et Annette Marnat flirtent avec Patricia Highsmith…
Alors attention ça fait un peu peur !
Nine en juillet, Estelle Billon-Spagnol (texte) & Annette Marnat (illus), Éditions Chocolat ! 2013
Pour les courageux à partir de 4 ans. Et pour tous ceux qui aiment les cabanes.
Bienvenue rue de l’Articho
15 juillet 2014 § Poster un commentaire
Patatras, c’est les vacances ! Je suis bien contente.
Dommage que j’aie subi cette ablation de la glande de la valise quand j’étais petite. Cette opération expérimentale qui fut un succès me rend tout chiffon quand vient le moment crucial des préparatifs de départ : que faut-il emporter ?
J’hésite des heures. Mon cerveau se met à fondre. Une fois on a dû appeler les pompiers mais en fait c’était pas ça, mon cerveau allait très bien. Pour finir je jette n’importe quoi dans ma valise. Et à l’arrivée je m’aperçois que je n’ai rien à me mettre.
« Commence donc par faire une liste ! » m’a conseillé l’Auteur l’an dernier. Bonne idée ! J’ai passé deux heures à pondre une liste, puis à remplir ma valise avec ce que j’avais noté. Une fois sur place, l’Auteur a confirmé que je n’avais toujours rien à me mettre : c’était une liste de vêtement qu’il fallait préparer, pas celle de mes films préférés.
Zut ! J’ai passé les vacances drapée dans des rideaux.
En revanche, on a revu plein de DVD.
Cette année, pour ne pas me louper avec le coup de la liste, je ne voulais pas l’écrire moi-même. Heureusement j’en ai trouvé une toute prête dans l’album La rue de l’Articho.
Pour ceux qui ne l’ont pas lu, j’explique le principe : c’est un album jeu, chaque double page est consacrée à une boutique de cette fameuse rue.
On prend la liste qui est dans le livre et on part faire ses courses. C’est très rigolo de chercher ce dont on a besoin dans les vitrines des commerçants.
J’ai tout trouvé ! (Sauf les santiags mais c’est pas grave, j’ai déjà les chaussettes.)
Je remercie monsieur Poireau, député maire de Vinaigrette-sur-Loire, où se trouve la rue de l’Articho, pour sa contribution à la réussite de mes vacances.
La rue de l’Articho, collectif d’auteurs ébouriffants, Éditions Thierry Magnier, 2011.
NB : Ce livre a été élu meilleur livre de l’année par l’ACRA (Amicale des Commerçants de la Rue de l’Articho).
Circus
11 juillet 2014 § 1 commentaire
Bonne nouvelle : une maison d’édition jeunesse, pleine de goût, est née sous le signe du loup.
Figure à son catalogue ce livre délicat, rêveur, énergique, élégant. Circus d’Albertine.
Albertine, si vous ne le la connaissez pas, c’est mal. Elle a commis plein de livres, dont La rumeur de Venise, un livre accordéon où souffle un peu de Goldoni, de sa malice et de son Barouf à Chioggia. Un délice.
Accordéon toujours, Circus déploie sur plusieurs mètres sa parade d’acrobates, prestidigitateurs, dresseuses, clowns, musiciens, trapézistes et autruchière.
« L’autruchière, c’est une écuyère d’autruche, » m’a expliqué la jeune personne qui découvrait cette merveille avec moi.
Emboîtons le pas à ces forains, partons vers l’étrange et la mélancolie. Un bel endroit où se poser en attendant les vacances…
Circus, Albertine, À pas de loups, 2014.
Pour tous les âges.
Chez Albertine, par ici.
Et par là, À pas de loups.
Je te l’avais bien dit, Siegfried
8 juillet 2014 § 4 Commentaires
J’ai passé trois jours dans une ville où il y a une rue de l’Écureuil. C’est pas chou ?
Il y avait un marché aux puces. J’ai acheté un album vintage de Ludmila Jirincova : Le lac des cygnes.
Je suis tombée amoureuse de l’illustration avec le diabolique enchanteur Rothbart. Ce type a toujours été mon personnage de ballet préféré.
Je suis donc repartie avec mon livre, que j’ai beaucoup lu depuis mais que les illustrations.
Le texte me disait moyen. Il avait l’air oufa et multi-alambiqué. C’est souvent le cas avec cette histoire. Ça parle d’un cygne-princesse et d’une princesse-cygne, tout le monde les confond. Comme personne ne sait ce qui s’est vraiment passé, ça se termine à chaque fois n’importe comment.
Sauf que l’autre jour, par inadvertance, j’ai lu le texte. Bigre de dondaine, mes poulets, ça m’a bien plu. Cette version est fort instructive.
Oyez, oyez. La reine dit à son fils de se choisir une princesse. Il dit que merci bien, il préfère chasser. Sa mère dit qu’elle organise un bal pour qu’il trouve chaussure à son pied. Il dit que d’accord, on va faire comme ça, mais là il part chasser avec ses potes. (N’oublions pas que nous avons affaire à un ado, son cerveau n’est donc pas complètement bien irrigué). La reine lève les yeux au ciel. Elle dit qu’il ferait mieux de ranger sa chambre. Alors il dit que crotte, si c’est comme ça, elle pourra la choisir elle-même (la princesse). Tope là ! dit la reine.
J’ai trouvé ça très réaliste. On retrouve bien la matrice d’une conversation mère/ado, à condition de remplacer « choisir une princesse » par « t’acheter un nouveau pull », « chasser » par « manger un kebab » et « un bal » par « une virée shopping ».
J’ai ADORÉ le passage où le prince dit à sa mère :
Très bien, si tel est votre désir, je vous obéirai.
Même si c’était moins réaliste du coup.
En fait ce gourgandin enfume sa mère. On la voit se démener le soir du bal, elle lui présente primo une brune espagnole, deuxio une blonde italienne, troisiémo une certaine Ira von Beck. Mais il n’en fait qu’à sa tête et choisit n’importe qui.
Tout va très mal se passer, évidemment.
À la fin, c’est la pagaille et sa merveilleuse mère lui dit : je te l’avais bien dit !
Houlà, la pertinence de cette réplique m’a une fois de plus éblouie.
Dommage que le Conseil Supérieur de la Famille (présidé par l’Auteur qui en est le membre unique depuis mon exclusion pour recrachage de lait intempestif un jour qu’il me faisait rire en grondant le chat) m’ait interdit de prononcer cette phrase, sous prétexte que j’ai utilisé tout le stock disponible avant que mes enfants perdent leurs dents de lait. Si je le dis encore, je serai transformée en statue de sel.
Je ne suis pas certaine que le Conseil soit capable d’un tel sortilège, toutefois prudence est mère de sûreté. (Ma mère me l’a bien dit.)
Du coup j’ai semé l’album dans les 12000 bd que mes ados ont entassées sur le sol de leur chambre pour se rapprocher du plafond.
S’il y a une panne d’Internet suffisamment longue, qu’une paralysie des doigts les empêche d’envoyer leurs 300 sms quotidiens, qu’un cambrioleur emporte la télé et que les Aliens débarquent, ils finiront peut-être par tomber dessus en creusant une tranchée entre les lits.
Et ils découvriront la phrase magique :
Très bien, si tel est votre désir, je vous obéirai, ma merveilleuse mère.
Ok, j’ai rajouté deux trois mots à la fin pour être sûre qu’ils comprennent.
Signé The Merveilleuse. (Aka : Je te l’avais bien dit, gros nigaud !)
Le Lac des Cygnes, conté par Kamil Bednar & illustré par Ludmila Jirincova, Gründ 1968. À chiner d’occasion près de la rue de l’Écureuil.
Lousse, Noche et Bum vs le Festival de l’Adolescence
28 juin 2014 § Poster un commentaire
Désolée mes dragées, je me suis un peu absentée. C’est parce que j’étais en plein Festival de l’Adolescence.
Hou, c’était trépidant. Je ne me suis pas ennuyée une seconde. Un vrai feu d’artifice. Pour tout vous dire, hier on a eu le bouquet final : battle d’eau de Javel ! Youhou soyons fous…
(Ok, c’était pendant une soirée à laquelle l’ado n°2 n’aurait PAS dû aller vu qu’il est privé de tout ces jours ci. Mais bon parfois on craque, on veut être sympa. Et leur éviter de s’évader par le balcon, surtout qu’ici ça fait haut).
La battle de Javel avec aspersion intégrale est l’un des rares cas où la copine de l’ado n’hésite pas à appeler au secours les parents de l’ado. « Venez vite, il y a urgence : on a dû jeter tous ses vêtements et il peut quand même pas rentrer tout nu. »
Heureusement ils sont nuls ces jeunes, ils visent très mal. Du coup on n’a pas été obligé d’échanger l’ado en magasin contre un autre moins récuré des muqueuses. Tant mieux. Vu qu’il n’est plus sous garanti, ça m’aurait coûté une fesse.
Pour remercier la copine de l’ado, j’ai promis de fournir le White Spirit et les allumettes pour la prochaine Fiestabomba.
Tout ça pour dire que : j’échange un lot de 2 ados contre une petite Lousse. Doudous escargot et éléphant bienvenus.
Je ne sais pas pourquoi, ce Festival de l’Adolescence à Javel-les-Bains m’a donné des envies de légèreté, de tendresse, de balançoires, de cornets de frites, d’amis imaginaires, de tour du monde pour rire et de pains au chocolat. Tout ce dont Alex Cousseau m’a soudain rendue nostalgique. L’enfance, quoi. Et si en prime je peux me balader dans l’univers de Candice Hayat (qui ne connaît pas le délavage à l’hypochlorite de sodium), je serai bien contente.
Bum et Noche s’endorment. Lousse entend son cœur et le leur. Leurs trois cœurs battent exactement en même temps. Tic-tac, flip-flap, bloup…
NB : Le lot d’ados sera fourni avec toute la panoplie (slims, caleçons apparents, chaussettes trouées, coups de fil du principal, compète de grasses-mat’, surboums et matchs de foot). En revanche, sans la notice explicative qui s’est égarée dans le bazar de leur chambre à coucher.
Lousse, Noche et Bum, Alex Cousteau (textes) & Candice Hayat (illus), Autrement Jeunesse, 2011
À partir de 3 ans.

















































