Un chouette classique

8 novembre 2015 § 9 Commentaires

bébés chouettesJ’ai horreur des jeux de mots et j’espère votre indulgence en la matière, mes choux farcis, car ce titre est entré ici malgré moi, par atavisme.

Attendu que j’ai totalement perdu le fil de ce blog pour de multiples raisons – incluant un disque dur, une tronçonneuse, une tête de biche, le plus grand Leclerc de France et, sans surprise, un adolescent présumé coupable mais c’est une autre histoire – j’attendais l’occasion de vous retrouver.

C’est évidemment une chouette qui me l’a fournie. Enfin plusieurs.

Sarah, Rémy et Lou. Sarah, Percy et Bill en VO.

Maman chouette a trois bébés chouettes.

Hou là là maman chouette a trois bébés chouettes.

Ces bébés, nées au Royaume Uni il y a plus de vingt ans, racontent avec douceur, simplicité et beaucoup d’esprit leur peur de la séparation.

Hou là là voilatipa qu'une nuit ils se réveillent et maman est partie !

Hou là là voilatipa qu’une nuit maman est partie !

Apprentissage de l’autonomie, confiance, c’est toute une histoire. Chaque bébé réagit à sa façon, ça pose les bonnes questions, et c’est tout bichon.

Hou là là ça fait peur !

Ils réfléchissent. Beaucoup. Hou là là ça fait peur !

Entre l’écriture de Martin Waddell (coucou, Martin ! une fan ici !) et les chouettes de Patrick Benson qui me donnent toujours envie de m’asperger d’encre de Chine et de farine pour m’ébouriffer les plumes, cet album est l’un de mes préférés.

hou là là maman, on a eu peur !

hou là là maman, on a réfléchi et on a eu peur !

Pourtant, un détail me turlupine. Dans l’édition originale, voici Sarah, Percy et Bill. Après traversée de la Manche, Percy a changé de nom, et Bill de sexe !

Hou hou hou gros nigaud !

Hou hou hou petite coquin !

Ce qui nous ramène à l’atavisme, et à l’un des catastrophiques jeux de mots de mon père qui ne font rire que lui :  « J’ai un frère est aussi masseur ! »

Hou hou, très drôle !

Hou hou, effectivement hyper poilant !

Bébés chouettes, Martin Waddel (texte) & Patrick Benson (illustrations), Kaléidoscope 2015.

À partir de 2 ans.

Paris au fil du temps

16 juillet 2015 § 11 Commentaires

L’autre jour, je rouspétais sur la fermeture de La Hune – l’Auteur dit que je suis de parti pris, parce qu’ils mettaient mes livres en vitrine, ok c’est un peu vrai mais pas que.

Feu la Hune. (Antoine Gallimard, j'ai 2 mots à vous dire !)

Feu la Hune. (Antoine Gallimard, j’ai 2 mots à vous dire !)

En plus l’Auteur m’avait entrainée à L’Écume des Pages dont le rayon jeunesse est la résidence secondaire de Petit Ours Brun. C’est donc avec entrain que j’ai fait ma ronde habituelle.

Awé super, y'a Petit Ours Brun 3 D maintenant.

Awé super, Petit Ours Brun 3 D maintenant.

Or voilatipa que j’ai eu un coup de foudre !

L'Ébouriffée est atteinte d'une affection rare : elle ne sait pas photographier avec son téléphone.

(L’ennui c’est que je suis atteinte d’une affection rare : la nullenphotomobilite.)

Trop beau, l’album !

Bon, va falloir me croire sur parole, vu que mes photos qui semblaient nickel sur l’écran du téléphone sont toutes ratées en vrai.

Ça m'énerve parce que TOUT LE MONDE sait le faire sauf moi.

(Ça m’énerve parce que TOUT LE MONDE est fort en photomobile sauf moi.)

Ce livre parle de Paris. Il est malin, passionnant et sublimement illustré. (Sans compter les surprises – dépliants, cachettes, roues qui tournent…)

Paris2

(Déjà que j’ai eu ablation du sens de l’orientation in utero…)

Zou et hop, ce livre est à moi. (Oui je sais, j’ai dit en l’achetant que j’allais l’offrir à Paola, mais en fait non – excuse moi Paola, je te le prêterai.)

Si ça se trouve, ils m'ont aussi ablationné la photo avec mobile.

(Si ça se trouve, j’ai pas de nullenphotomobilite. On m’a juste ablaté la photomobile.)

Allez, chuis bonne fille, je vous mets des photos un peu plus convaincantes.

Une photo prise sans ablation préalable.

Ici, photo prise (pas par moi) sans ablation préalable. (© Sandrine Damie)

Et je vous explique : ce bijou raconte Paris, en se penchant sur la vie urbaine à 7 époques différentes :

♦ Lutèce, la Gallo-Romaine

♦ Sombre Paris médiéval (nan mais vous y croyez qu’on picole alors l’eau de la Seine ?!)

♦ Paris classique

♦ Le ventre de Paris (avec une roue pour changer le commerce présent dans la boutique, so rigolo)

♦ Le Paris d’Haussmann (avec l’immeuble de Pot-Bouille et la maison Aristide Boucicaut)

L'Ébouriffée a décidé de vivre dans ce livre.

L’Ébouriffée a décidé de vivre dans ce livre. (© Sandrine Damie)

♦ Paris occupé !

♦ Paris aujourd’hui…

Et pour finir, une chouli carte pour expliquer à un ado mou du genou que non, c’est pas la place de la Concorde, celle avec une grosse dame au milieu. Pour les plus jeunes, y’a rien à expliquer, ils savent. 😉

paris-fil-temps

Simone, t’aurais pu dessiner mon musée préféré ! (© Sandrine Damie)

Paris au fil du temps, Jean-Michel Billioud (textes) et Simone Massoni (illus), Gallimard jeunesse 2015

à partir de 5 ans

Le voyage de Pippo

23 janvier 2015 § 19 Commentaires

Pippo_couverturePauvre Pippo, il ne sait plus rêver.

Pour s’endormir il compte les moutons.

Dans le troupeau bien duveteux, surgit une brebis.

Elle l’invite à partir en voyage à travers les saisons au pays des songes.

 

Un troupeau de moutons doux comme les nuages.

Un troupeau de moutons doux comme les nuages.

À chaque mois son paysage, sa rencontre, son rêve aux désirs enfouis mais chuchotés…

Les coquelicots du mois de mai.

Les coquelicots du mois de mai.

Partir, s’envoler loin, ou grandir jusqu’au ciel, aller au bal, attendre quelqu’un, retrouver un ami.

Les méduses du mois d'août.

Les méduses du mois d’août.

Avec Pippo, on ouvre grand son imagination pour contempler la nature, entendre ses murmures, réapprendre à rêver. Un album tendre et poétique qu’on ne veut plus lâcher quand on l’a attrapé.

Une sieste à la fin de l'été…

Une sieste à la fin de l’été…

Hey Pippo, t’as de beaux yeux, tu sais.

Le voyage de Pippo, Tome Satoe, éditions Nobi Nobi!, 2014

À partir de 4 ans…

Bonne nuit mon chéri

14 janvier 2015 § 8 Commentaires

goodnight-already-couvLongtemps j’ai cherché le remède à mes insomnies.

Je l’ai trouvé en lisant cet album désopilant : il suffit de s’installer à côté d’un ours.

C’est tout bête.

Mais je n’y aurais pas pensé.

Et ça tombe bien, vu que j’ai un ours sous la main. Suivez mon regard.

Quelqu'un a envie de dormir…

Comme chaque soir, quelqu’un a envie de dormir…

Non, je ne fais pas allusion à la pilosité de l’Auteur, petits coquins, plutôt à son tempérament.

Et quelqu'un n'a pas sommeil.

Et quelqu’un d’autre n’a pas sommeil.

Vous allez me dire : oui mais quid du pourquoi du comment de l’ours à l’insomnie ? Bonne question.

Bien qu'il ne soit guère ébouriffé, Duck me ressemble.

Bien qu’il ne soit guère ébouriffé, ce Duck me ressemble.

Eh bien, mes petits cœurs au beurre, harceler son ours préféré constitue une alternative fort récréative à l’insomnie. Je n’en dirai pas plus, histoire de ne pas vous gâcher cette lecture.

Mais si, regardez bien : avec ses plumes blanches, on dirait un ange !

Mais si, regardez bien : avec ses plumes blanches, on dirait un ange !

Je me suis donc inspirée de Duck pour programmer des activités à partager avec mon ours dès la prochaine insomnie : rangement d’albums photos ; confection de pâte à tartiner aux noisettes bio ; partie de Cluedo ; course de relais avec traversée éclair des Tuileries ; danse des sept voiles devant la statue de Balzac ; baignade au clair de lune dans la fontaine Stravinsky.

Nom d'une pipe, l'ours a le même grain de beauté que l'Auteur.

Nom d’une pipe, l’ours a le même grain de beauté que l’Auteur.

Comme pour sa part, l’Auteur s’endort dès qu’il pose le citron sur l’oreiller, et d’ordinaire assez tôt, ça va lui changer la vie.

Restons calme, mon ami.

Restons calme, mon ami.

Bonne nuit mon chéri !

Goodnight already! Jory Jones (texte) & Benji Davies (illustrations), Harper Collins Children’s Books, 2015.

À partir de 4 ans, en anglais.

Bonjour chez vous

3 janvier 2015 § 12 Commentaires

fullpage_004Un jour on finit par rentrer à Paris, mes lapins germanopratins.

Et là, catastrophe, on voudrait être ailleurs.

Trop de bruit, trop de gens, trop de boutiques, trop de restau, trop d’ados qui veulent un nouveau téléphone en plus d’être collés pour tout le mois de janvier, trop de métro, de bus, de vélos, de musées, de boul’Mich, de sandwich, de macarons, de bidules, de machins et de perlimpinpin.

everybody bonjours 3

Trop d’un peu tout…

Le mieux, pour se sentir de nouveau chez soi, c’est un album sautillant, rempli de bonjours, avec quelques mercis : Everybody Bonjours!

everybody bonjours 6

Bonjour et merci, Paris !

Merci par-ci, bonjour par-là… Ces petits mots, il n’y en a jamais trop.

everybody bonjours

Bonjour, gros…

Ça change la vie, on est poli.

Bonjour, fourmis !

Bonjour, fourmis !

On dit bonjour à tout bout de champ…

Bonjour chez vous…

Bonjour, petit rat !

Ce qui donne l’air un peu neuneu, mais rend tout so plus chou !

Everybody Bonjours, ma souricette, c'est la vie en rose.

Everybody Bonjours, ma souricette, c’est la vie en rose.

Everybody Bonjours, Leslie Kimmelman (texte) & Sarah McMenemy (illustrations), Dragonfly Books, 2008

À partir de 3 ans, et en anglais s’il vous plaît.

La petite caravane

20 novembre 2014 § 3 Commentaires

le petite caravane couvCher Édouard Manceau,

J’ai débuté avec un vélo rouge un peu cabossé, hérité de mon frère – comme tous mes jouets d’ailleurs (à part le mini fer à repasser dont la mamma estima l’usage strictement féminin).

Au début ce vélo avait des petites roues. Après non. C’est là que j’ai commencé ma collection de croûtes de genoux.

(Au fait, qui me dira pourquoi on a arrêté le Mercurochrome ? Un bon coup de rouge, ça vous remettait en selle après trois tonneaux dans le gravier.)

la petite caravane 1

On peut aussi peindre sa cabane couleur Mercurochrome.

Dix ans plus tard, mon frère conduisait une voiture, ma copine Anne sa mobylette. Et moi… un autre vélo (bleu).

Par dépit, j’ai flanqué le solex d’Hélène Mandauch direct dans le fossé 3 minutes après qu’elle me l’ait prêté. (Cascade dédiée à Rémy Julienne.)

Ma première (et unique) voiture a perdu 2 portières en 15 jours.

la petite caravane 6

Je connais des oursons ont abusé du Mercurochrome !

Ensuite j’ai enchaîné… Maxi gamelle rue des Carmes bicoze rétropédalage… Coups de foudre avec le sol pour cause de canasson zinzin… Dézingage d’épaule par trahison de rollers.

Et depuis un bout de temps, rien à signaler. Tout le monde soufflait. J’allais à pieds. C’était doux.

Sauf que la semaine dernière, j’ai lu La petite caravane. Tellement chou que j’ai aussitôt décidé de la rejoindre. J’ai donc acheté un poisson rouge. Et un scooter, pardi, pour l’emmener voir l’océan !

la petite caravane 7

Sans oublier ce poisson rouge.

J’aime autant vous prévenir, Édouard, l’Auteur n’est pas très content.

Ça va chier des bulles !

Ça va chier des bulles !

La petite caravane, Édouard Manceau, Tourbillon 2014

Un merveilleux album sans parole, cartonné et fourmillant de détails. Dès 2 ans, en voiture Simone !

Le livre mystère super effrayant

28 octobre 2014 § 4 Commentaires

Kristina DigmanJ’aime bien les livres que je ne sais pas lire.

La faute à l’ado n°1, qui pêchait autrefois n’importe quoi dans les rayons étrangers de la bibliothèque municipale et imaginait l’histoire d’après les dessins. Ensuite il a appris l’alphabet et est devenu plus sélectif. Puis il a carrément cessé de lire, mais passons.

De mon côté j’étendais mon rayon d’action aux librairies étrangères de Paris et de partout ailleurs. (Avis aux amis voyageurs !)

J’ai donc fini par croiser ce bouquin.

Sa couverture est fantastique ! Et quel titre génial : O duchu, który się bał. En revanche j’ignore ce que ça signifie. Cet album est un vrai mystère. Déjà il m’a fallu trois ans pour deviner dans quelle langue il était publié.

o duchu 2

Allez zou, en route pour Halloween !

J’adore ses illustrations et, pour autant que j’ai pu me la raconter, son histoire aussi.

o duchu 7

Simona, Mireilla, Reina, Morticia et Josefa reines de la voltige !

La nuit est tombée. Les chauves-souris s’éparpillent au clair de lune. Dans la vieille maison au cœur de la forêt, Kruszynka et sa maman vont se coucher.

Mais… Un fantôme boude sous le lit, il y a deux vampires dans le grenier, un squelette dans le placard et un monstre à la cave, sans oublier la souris.

(Mamma mia, une souris !)

o duchu 8

Où on apprend que les vampires se brossent les quenottes. (Sinon c’est vite galère.)

Jetez un chat dans l’aventure, ça fera du pataquès…

o duchu 4

Purée de moineau, un fantôme vampirophobe…

Car tout le monde a peur de quelque chose, même les monstres pardi !

o duchu 9

C’est pas bientôt fini ce boucan ?

Délicieusement effrayant…

O duchu, który się bał, Sanna Töringe (texte) & Kristina Digman (illustrations), Zakamarki, 2010.

À partir de 5 ans pour les iconophones. Et aussi en suédois, même si en polonais, ça le fait.

Sasek, Poly, Venezia et moi

22 octobre 2014 § 6 Commentaires

sasek venise couvL’Auteur a décidé qu’il est temps de présenter Tintoretto et la Scuola Grande di San Rocco aux ados.

Du coup notre périple à Venise s’effectuera cette année avec supplément de bagages : 110 kilos de grumeaux. Allez les ados, on se donne bien la main avant de tomber dans le canal en consultant ses sms !

J’ai applaudi. Les ados ont fait : gbrrtlllbbm.

Je sens qu’on va bien rigoler : l’ado n° 2 croit que le canal Saint-Martin traverse la Sérénissime.

Quant à l’ado n°1, concernant Venise il n’a pas d’opinion, mais depuis qu’il a vu 72 fois la trilogie du Parrain il situe Le Vatican dans la Cordillère des Andes.

cordillère

Troisième lama à gauche, puis tout droit jusqu’à la fin du monde.

Sont-ils pas au beurre, ces p’tits cœurs ?

15 jours avant le départ, l’Auteur nous a convoqués à une réunion de préparation avec fiches de lectures obligatoires. C’est encore moi qui me suis tapé tous les exposés – va falloir que je perde cette habitude, en fait.

Au menu : Poly à Venise.

Ciao, madame ! Comme stai ? Je cherche la Cordillère des Andes.

Ciao, madame ! Je suis bien sur le canal Saint-Martin ? Je cherche la Cordillère des Andes.

Non, je blague. Faut pas pousser in the canale.

Au menu : Venise de Sasek.

Sasek-Venise les touristes

C’est chaud en terme de pigeons, a dit l’ado n°1.

Puis le fantastique Venise de M. Sasek.

L'ado n°2 a dit : c'est chaud, y'a beaucoup d'eau.

J’ai envie de dire y’a beaucoup d’eau, a dit n°2.

Et enfin Venise de Miroslav Sasek. (Le meilleur livre sur Venise ever !)

Sasek venise

Super on est sur la bonne voie, j’aperçois un lama.

Comme je brandissais derechef mon Sasek, l’Auteur a contre-attaqué avec une lecture de La mort à Venise en VO (Der Tod in Venedig). Alors j’ai mis Everyone says I love you dans le lecteur DVD et il a arrêté de postillonner.

Info de première main : Julia se balade dans la Cordillère des Andes.

Info de première main : on a aperçu Julia dans la Cordillère des Andes.

Après le film, les ados ont fourré sans moufter un jogging dans leur sac.

Venise, Miroslav Sasek, Casterman 2009 – à tout âge !

Everyone says I love you, Woddy Allen, 1996

À l’heure où vous lisez ces mots, mes pétoncles, l’Auteur s’ébaubit devant ses Tintoret tandis que les ados courent au bord du canal pas-Saint-Martin dans l’espoir de croiser Julia.

Et moi j’essaie de piquer le tricot d’Angelo tout droit sorti du livre de Sasek :

Sam et Tom, l’incroyable aventure

17 octobre 2014 § 4 Commentaires

Sam-et-Tom-l-incroyable-aventureSam et Tom creusent un trou, bien décider à mettre au jour une merveille. Ça donne cet album parfait, simple et cocasse, aux jolies péripéties et à la chute spectaculaire.

Ils tournent évidemment autour, se séparent, se retrouvent, finissent dans une impasse.

Heureusement qu’un spécialiste en terrassement les accompagne et qu’il a un peu plus de nez ! Pas les mêmes ambitions toutefois.

Sam et tom

Du coup j’ai envoyé les ados et le chien creuser un trou !

Le texte est économe, le suspens d’enfer, les dessins adorables – ah les couleurs délicates de Jon Klassen.

Les plus observateurs liront cette histoire surréelle jusqu’au trognon de pomme… Je n’en dis pas plus.

Sam et Tom 2

Imaginez un peu qu’ils déterrent un diamant gros comme ça ?!

Quant à ce trésor, je n’ai pas eu besoin de creuser bien loin pour le dénicher… en VO chez Galignani.

sam et Tom clebs

Pour multiplier les chances, j’ai photocopié le chien. (© Jon Klassen)

Mais cette fois, j’ai vérifié avant de vous en parler. Et ils sont trop fort chez Milan (wha, ok je fayotte un peu), ils ont déjà traduit la pépite.

Sam et Tom fin

Ça n’a rien donné… Sauf que maintenant faut nourrir 7 chiens en plus des ados.

Un vrai mode d’emploi pour l’aventure !

Sam et Tom, l’incroyable aventure, Mac Barnett (texte) & Jon Klassen (illustrations), Milan, 2014

À partir de 4 ans.

Et en bonus, les deux auteurs creusent leur trou eux aussi :

La vie de Kuma Kuma

29 septembre 2014 § 4 Commentaires

la vie de kuma kuma couvDans ma bibliothèque des jours chonchons, s’il n’y en avait qu’un ce serait lui.

Que dire de Kuma Kuma ?

Kuma Kuma vit sur la montagne, c’est l’ami de Kazue Takahashi. Et dans ce portrait qu’elle trace de lui, il semble aussi vaporeux qu’un nuage et doux comme un doudou.

Depuis la semaine dernière une chanson de Rezvani me trotte dans la tête :

Je rêve toujours d’me tirer, d’me barrer, d’me tailler, de foutre le camp…

Et ce matin en piochant au hasard des bouquins, j’extirpe Kuma Kuma de son p’tit coin perdu. Vous croyez aux signes, les choux-fleurs ?

Kuma Kuma

Tiens, salut monsieur l’ourson ! On ne s’est pas croisé depuis un bout. Comment ça va chez vous ?

Toujours aussi bien apparemment.

la vie de kumakuma

Kuma Kuma cueille ses tomates direct dans le potager.

Programme de la journée : dégustation de salade, un peu de ménage (au milieu de la pièce seulement), couper ses ongles et les observer, sieste, regarder les nuages, écouter la pluie, mettre la radio et danser…

Beaucoup d’humour, de la poésie.

Un brin de mélancolie ?

la vie de Kuma kuma 4

Depuis le temps que je rêve de me mettre à la guitare !

Pourtant je crois que Kuma Kuma est heureux avec sa vie de cocagne, là haut sur la montagne. Dans son p’tit coin perdu…

Pas vous ?

La vie de Kuma Kuma, Kazue Takahashi, Autrement jeunesse, 2005

Où suis-je ?

Entrées taguées album jeunesse sur les carnets de l'ébouriffée.

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